Chronique rêche d’un pouvoir qui confond gouverner pis régner
IA et SW Comme l’a déjà dit Joseph Facal, François Legault voulait être premier ministre. Y a pris un parti, y l’a mené au pouvoir, pis mission accomplie. Astheure qu’il s’efface, y’en a un autre qui rêve pas de gouverner, mais de trôner. Le fin Bernard Drainville, lui, a fini par avaler une vérité tough : y serait jamais chef du Parti Québécois. Jamais. Faque y a changé d’autel, traversé la rue, pis misé le tout pour le tout à la Coalition Avenir Québec. La souveraineté? Rangée dans une boîte poussiéreuse. Le Québec debout? Remplacé par un Canadien français qui carbure au fuel, au béton pis au fantasme du 3e lien. L’environnement? Un accessoire. Du trumpisme à saveur érable : on creuse, on pave, on promet vert, pis on appelle ça du progrès. Un roi sans couronne, un trône en ciment, pis beaucoup de bruit pour masquer le vide. That’s it.


