La coupe invisible : Inclusion, principes et perplexité citoyenne : chronique d’un débat capillaire où tout le monde parle fort… même quand y’a pas grand-chose à couper.
https://youtu.be/VQjzpfgXnUU J’vais être honnête : j’suis mitigée. Le respect des identités? Évidemment. On est rendus ailleurs que dans les jokes de mononcles pis les formulaires écrits en 1987. Personne devrait avoir à se battre pour exister dans une salle d’attente avec des magazines de coiffure jaunis. Mais. J’regarde l’histoire pis mon cerveau fait un p’tit loading… Parce que là, on parle d’une plainte liée à une coupe de cheveux… déposée par quelqu’un qui, humble observation citoyenne, semblait pas exactement en crise capillaire aiguë. Mettons que le besoin urgent de désépaissir la frange ne sautait pas aux yeux. Pis c’est là que je deviens interrogative, pas fâchée. Juste… mêlée comme un dim sum mal identifié. Parce que quand une cause légitime passe par un cas qui ressemble plus à un test juridique qu’à une vraie exclusion vécue, ça crée pas tant de compréhension. Ça crée du monde qui roule des yeux pendant que d’autres montent aux barricades. Résultat? Perso...




